Définitivement, une seule vie, ça n’est pas assez. Alors, j’ai décidé que j’en aurai davantage, beaucoup, au moins mille. Ce sont ces vies rêvées, imaginées, fantasmées que je vous présente dans ces pages.

Certaines sont plus longues que d’autres ; je les ai rangées dans des tiroirs spéciaux. C’est le cas pour " Volutes " et pour " Modèle vivant ".

Quand on a mille vies, il est normal qu’on en profite pour revisiter l’histoire. C’est ce que je fais dans " Fri(c)tions historiques ".

Tout le reste est rangé dans " Humeurs " ou "Histoires comme ça", tout simplement parce que je n’ai pas trouvé mieux que ces titres.

Bonnes Lectures

Roland 

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Merci aux 3718 visiteurs qui ont consulté 12401 pages sur ce site entre le 07/11/2007 et le 29/02/2008 

 

Samedi 29 mars 2008

Alors que la Chris passait une « tragique nuit blanche à arpenter salon-couloir-atelier et retour en semant clopes partout, tenaillée par le terrible dilemme de sa réponse promise » à laquelle elle s'est attelée dès potron minet, le Roland passait une courte mais réparatrice nuit de sommeil après un copieux et arrosé dîner passé chez des amis.


Au matin, celui qu'elle nomme, avec tant de mansuétude et d'affection mêlées, un « écriveur du net » mais qui ne se considère, quant à lui, que comme étant un modeste « scribouillard du net » s'est levé frais et dispos pour rejoindre son lieu de travail qu'il doit encore fréquenter dans la matinée avant de profiter de cette fin de semaine qui marquera le passage à l'heure d'été. Pour être très franc, cette accélération des aiguilles de la montre pendant cette nuit particulière de aujourd'hui à demain est un moment qu'il apprécie particulièrement parce, chaque année, il en ressent comme un réel coup de fouet dans son métabolisme. Les soirées plus longues, le réveil de la nature et tutti quanti sonnent pour lui la fin de l'hiver...


Mais, là n'est pas la question et je vous prie d'excuser cette parenthèse totalement hors du propos de la joute que je goûte puisque cet amical échange de point de vues (et images du monde) en joute s'est transformée en cours de route, sans que je l'ai souhaité d'ailleurs. (N'en fais pas trop Louloute me rajouté-je, pris par le doute...)


Donc, si je résume, avec toute la mècitude empreinte d'esprit mathématique qui est sensée me caractériser, il existerait une écriture mâle ET une écriture femelle... Leurs centres d'intérêt et leurs façon de s'exprimer, sans parler de la teneur-même ce qu'ils racontent respectivement seraient totalement différents...


Putain-de-bordel-de-merde-aqueux-de-Bon-Dieu-mais-c'est-bien-sûr !!!!!!... Force est donc pour le Roland de constater qu'il existe sur Terre des mecs et des nanas.... En voilà, mon gars, une découverte intéressante. J'avais bien remarqué que j'avais une attirance particulière pour les secondes, mais je dois dire que ça m'ouvre des perspectives véritablement intéressantes.


Sans l'ombre d'un doute, notre volcanique et transalpine camarade de jeu a-t-elle totalement raison...


Remarquez, à ce moment du récit, l'élégance du geste du Roland (Ce geste, soyez-en assurés, n'a rien à voir avec de la galanterie) qui s'incline devant la pertinence des propos tenus par Chris. Si joute il eut, elle en est incontestablement la gagnante.


Clap...Clap...Clap... (Foule en délire, hennissements et vivas, trompettes, etc...)


Cata-strophe : Dernière strophe de la tragédie dans laquelle arrive un événement (généralement funeste) même si le sens a considérablement évolué au cour des siècles (Putain, il me reste, à moi aussi des bribes de mes années fac... Je ne l'aurais jamais cru...).


Catastrophe, donc, de cette tragédie que je préfère transformer en tragi-comédie : Le Roland se trouve maintenant confronté à un dilemme. Vais-je intégrer dans mes écrits la dimension qui m'est maintenant révélée et écrire des textes à destination exclusive et respective des mecs et des nanas ou vais-je continuer à m'en foutre comme de ma première couche-culotte et produire mes petits textes à destination de ceux qui voudront bien porter un regard dessus, indépendamment de leur sexe ?


Je conviens avec vous que je conclue sur une pirouette car la joute nous a juste révélé qu'il existait une écriture sexuée. Mais j'imagine qu'il en est de même du lectorat...


Grosse bise à tous mecs et nanas


Roland, Scribouillard dés-hiberné

par Roland Ivy publié dans : Humeurs communauté : L'écriture dans tous ses états
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