Définitivement, une seule vie, ça n’est pas assez. Alors, j’ai décidé que j’en aurai davantage, beaucoup, au moins mille. Ce sont ces vies rêvées, imaginées, fantasmées que je vous présente dans ces pages.

Certaines sont plus longues que d’autres ; je les ai rangées dans des tiroirs spéciaux. C’est le cas pour " Volutes " et pour " Modèle vivant ".

Quand on a mille vies, il est normal qu’on en profite pour revisiter l’histoire. C’est ce que je fais dans " Fri(c)tions historiques ".

Tout le reste est rangé dans " Humeurs " ou "Histoires comme ça", tout simplement parce que je n’ai pas trouvé mieux que ces titres.

Bonnes Lectures

Roland 

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Merci aux 3718 visiteurs qui ont consulté 12401 pages sur ce site entre le 07/11/2007 et le 29/02/2008 

 

Mercredi 2 juillet 2008

Je vous ai déjà raconté une histoire de 400m haies. Vous savez cette grande course qu'on fait à fond en essayant de gérer au mieux les obstacles ?

Au terme de cette longue année qui vient de s'écouler - comme si les années allaient des vacances d'été aux suivantes au lieu de janvier à décembre - je me retrouve dans la ligne droite de l'arrivée. Je viens juste de négocier la dernière haie et je vais dérouler jusqu'à la ligne tout en sachant qu'il me faudra très vite passer à autre chose et oublier cette chevauchée effrénée que j'ai menée depuis septembre. Très vite oublier cette longue course où les obstacles m'ont paru bien plus difficiles à franchir que par le passé. Il faut dire que les organisateurs ne m'ont pas gaté et j'ai vraiment eu l'impression qu'ils m'avaient rajouté quelques barrières...




(Je sais, la photo est celle d'un 110 m haies mais, ça correspond mieux à ce que j'ai vécu cette année : haies plus hautes et plus rapprochées.... Pour info à mes fidèles lecteur(trices), ce n'est pas moi sur la photo...)

Fin de parcours pour cette fois...

Pour autant, c'est quand même au cours de cette année que j'ai fait votre connaissance et ça constitue mon bon souvenir de cette course folle. Je pense déjà au prochain départ et vous remercie d'avoir été là, avec moi. Je ne vous quitte pas encore car je ne pars en vacances que la semaine prochaine mais le temps qu'il me reste sera sans doute consacré aux rangements divers et aux cérémonies rituelles organisées en l'honneur de ceux qui "raccrochent les pointes" et mettent fin à leur parcours.

Encore merci à vous d'avoir été là et à très bientôt.


Roland

 

par Roland Ivy publié dans : Humeurs
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Samedi 28 juin 2008
 

Moi j'aime le train. Je trouve que c'est rapide, sécurisant et de plus en plus agréable. Il se trouve que c'est mieux pour la planète surtout quand on voyage seul. Et puis, le train, je lui trouve beaucoup d'autres avantages : je peux y lire/écrire comme je veux, ça me permet de rencontrer des gens ou tout simplement de les observer (sournoisement ?) et au moins, ça me dispense de conduire...

 

Faut dire qu'on a pour l'instant un réseau ferré qui est encore appréciable. Enfin, en suivant certains axes parce que pour les chemins de traverse et dans certaines directions... A croire qu'en dehors du TGV, point de salut...

 

Tiens parlons-en de ce TGV. Vous savez, ce train à grande vitesse qui fait la fierté (légitime) des agents de la SNCF, de leurs dirigeants et des membres du gouvernement (qui le plus souvent voyagent en avion spéciaux) ? Vous l'avez déjà bien regardé ce suppositoire-sur-roues-monstre-de-technologie ? Et le logo qu'ils ont mis dessus il y a maintenant quelques années ? Mais si, on le voit aussi imprimé sur les pochettes des billets... Attendez, je vous le montre :


 

 

 

Vous avez vu comme c'est élégant, stylisé, comme ça rend bien compte de la vitesse de la machine qui passe à la vitesse de l'éclair. Pas de doute, le graphiste qui a pondu ça, on a dû le féliciter. Le TGV, c'est tout le contraire d'un tortillard, d'un train de lambin. Avec le TGV, finis les voyages à la vitesse de l'escargot. Si ça se trouve, c'est en montrant son logo à l'envers que le gars a remporté le prix. Vous ne me suivez pas? Attendez, je vous le montre à nouveau :






 

Moi je me dis que les pauvres gens qui se sont retrouvés coincés pendant quatre heures dans le Montpellier-Paris et qui sont arrivés avec cinq heures de retard mardi dernier avaient dû poinçonner leur billet à l'envers et je vais faire attention la prochaine fois que je prendrai le TGV. Si jamais ça m'arrive, au moins, ça ne sera pas de ma faute.

par Roland Ivy publié dans : Humeurs
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Jeudi 12 juin 2008
Un ami qui me connaît bien et qui me veut du bien m'a envoyé le texte suivant :

Tu t'aperçois que tu vis en 2008 quand :

1. Par accident, tu tapes ton mot de passe sur le micro-ondes ;
2. Ça fait des années que tu n'as pas joué au solitaire avec des vraies cartes ;
3. Tu as une liste de 15 numéros de téléphone pour joindre une famille composée de 3 personnes ;
4. Tu envoies un mail à ton collègue qui a le bureau juste à côté du tien ;
5. Tu as perdu le contact avec tes amis ou ta famille parce qu'ils n'ont pas d'adresse e-mail ;
6. Tu arrives chez toi après une longue journée de travail et tu réponds au téléphone comme si tu étais encore au bureau ;
7. Tu fais le zéro sur ton téléphone de la maison pour prendre la ligne ;
8. Tu es au même poste de travail depuis 4 ans mais t'as déjà travaillé pour trois entreprises différentes ;
10. Toutes les pubs télé ont une adresse Web en bas de l'écran ;
11. Tu paniques si tu sors de chez toi sans portable et tu fais demi-tour pour le prendre ;
12. Tu te lèves le matin et la première chose que tu fais c'est d'allumer ton ordinateur avant même de prendre ton café ;
13. Tu inclines ta tête sur le côté pour sourire ;
14. Tu es en train de lire ce texte, tu acquiesces et tu souris ;
15. Encore pire, tu sais déjà à qui tu vas transférer ce texte ;
16. T'es trop occupé pour t'apercevoir qu'il n'y a pas de numéro 9 dans cette liste ;
17. A l'instant, tu viens de parcourir à nouveau le message pour vérifier qu'il n'y avait pas de numéro 9 dans la liste...

ALORS, SUIS CE CONSEIL : Lorsque ton travail t'ennuie, que tu es au bord de la dépression, que vraiment plus rien ne va comme tu le voudrais au travail,...fais ceci : En sortant du travail arrête-toi à la pharmacie, achète un thermomètre rectal Johnson & Johnson (seulement cette marque-là) ; ouvre la boîte du thermomètre rectal et lis les instructions....
Tu trouveras cette phrase quelque part : " Chaque thermomètre rectal Johnson & Johnson a été testé personnellement à notre usine. "


Alors, maintenant, ferme les yeux et répète 5 fois à voix haute :
- Je suis heureux[se] de ne pas travailler au contrôle de la qualité chez Johnson & Johnson.

ET VOILÀ, ÇA Y EST, TU RIGOLES...
Allez, renvoie ce texte à tes amis, tu en meurs d'envie !!!
Et rappelle-toi toujours qu'il y a des jobs plus difficiles que le tien.

par Roland Ivy publié dans : Humeurs
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Jeudi 29 mai 2008
 

Ça serait l'histoire d'un mec qui voudrait par dessus tout être le père honorable qu'il n'aurait pas eu.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui aurait toutes les peines du monde à faire face à la fin de vie de sa grand-mère presque centenaire.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui serait chargé d'organiser un concours de recrutement de futurs profs.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui continuerait pourtant à faire son boulot.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui assumerait en plus les responsabilités militantes qui seraient les siennes.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui aiderait sa femme à faire face à une situation difficile.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui n'aurait pas dormi plus de l'équivalent d'une nuit au cours de la dernière quinzaine.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui sentirait que le burn-out le guetterait.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui feindrait de ne pas entendre les signaux d'alertes donnés par son propre corps.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui refuserait de sombrer dans la dépression.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui s'étonnerait chaque soir que les journées n'aient que 24 heures.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui voudrait tellement pouvoir regarder pousser les fleurs.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui aurait laissé en plan la rédaction d'un livre qui lui avait pourtant semblé tellement essentiel.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui ne serait pas un robot.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui ne saurait même pas si son blog était encore vivant et ce que devenaient ses lecteurs.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui se demanderait vraiment ce que deviennent ses amis.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui ne se sentirait pas obligé de se justifier.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui aurait besoin de dix vies pour faire face à la sienne.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui aurait annoncé avoir mille vies et ne pourrait pas totalement assumer cette improbable déclaration.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui se demanderait si son travail en vaudrait la peine.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui songerait parfois à tout effacer d'un clic.

 

Ça serait l'histoire d'un mec qui laisserait tout en jachère en attendant des jours meilleurs.

 

par Roland Ivy publié dans : Humeurs communauté : L'écriture dans tous ses états
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Vendredi 9 mai 2008

J'espère vraiment que ça vous aura plu,
 ma petite réception pour mon anniversaire.
 (pourvu que Chris et Hervé ne me fassent pas un procès
quand je vais rentrer)

Comme vous avez pu le constater, je ne suis pas là.

Que voulez-vous ? Il y en a qui profitent des week-ends de printemps pour filer dans le sud. Moi, je suis parti à Lille, chez Maurice.
Soyez attentifs, je n'ai pas écrit à l'Ile Maurice.

Non, je suis parti dans le nord, chez les Ch'tis,
 et pour le boulot en plus.

Je ne peux pas encore vous dire s'ils sont aussi accueillants que le chante Enrico ou que Danny Boon peut nous le laisser croire, vu qu'au moment où j'ai écrit ces lignes, je n'étais pas encore parti
(Ah, la programmation de publication...).

Ca me rappelle une phrase sur laquelle
je vous laisse méditer jusqu'à mon retour :

"J'écris maintenant ce que vous lisez maintenant"

où les deux "maintenant" ne font pas référence au même moment...

Bon, à bientôt et bises à tous.


par Roland Ivy publié dans : Humeurs
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Mardi 6 mai 2008

Ça fait (déjà?) six mois que j'ai ouvert ce blog et il me semble que le moment est venu de vous dire quelques petites choses sur Roland. Les fidèles lecteurs – et il y en a – trouveront des aspects qu'ils connaissent et, je l'espère, des points qu'ils ignorent. Les autres découvriront peut-être ce qu'ils n'avaient pas imaginé.

 

  1. Roland Ivy n'existe pas. C'est juste le nom de mon personnage à qui je prête mille vies dans les histoire de fiction que j'écris. Bien sûr, dans ces histoires, il y a (quelques fois) une part autobiographique mais jusqu'où ? Celles et ceux qui s'y sont frottés se sont souvent cassé les dents. Il paraît même que ça en énerve quelques-un(e)s... Ça amuse beaucoup Roland et moi aussi par la même occasion.

  2. Roland Ivy n'existe pas (bis). Mon personnage est tellement imaginaire que mes proches ignorent jusqu'à son existence. Ils ne soupçonnent même pas que j'ai cette activité d'écriture. Ça vous en bouche un coin, n'est-ce pas ? Une fois, j'ai même dit que Roland était un robot producteur de textes... Roland Ivy est tellement virtuel que, parfois, je me demande si vous existez réellement et si je ne vous ai pas aussi inventés...

  3. Roland Ivy a une existence lacunaire. Vu ce qui précède, on comprend aisément que, compte tenu de ma vie personnelle, il m'arrive (souvent) d'avoir des « blancs » dans ma production, dans les retours que je fais aux commentaires et dans les visites que je peux réaliser chez vous. Je dois dire que je n'avais pas imaginé que je serais aussi contrarié de cet aspect car j'avoue me sentir souvent frustré d'être obligé de vous abandonner pendant un temps. Pour autant, Roland vit mille vies, en tout lieu et en toute époque et ces sauts spatio-temporels nécessitent parfois pour moi un temps d'adaptation.

  4. Roland Ivy est un autodidacte. Rien ne me prédisposait à écrire des histoires. Je le fais avec mes envies, les choses qui me touchent à l'instant « t » et en me servant des armes qui sont les miennes. Je ne dispose pas toujours des références et des outils appropriés mais cette situation me procure une totale liberté pour explorer les chemins qui me tentent quand j'en ai envie et de laisser libre cours à ma curiosité même si le cheminement de cette dernière est plutôt chaotique. C'est pourquoi Roland pourra être écrivain, mari modèle, éboueur ou grand salaud (vous n'avez pas encore tout lu...).

  5. Roland Ivy est un jouisseur de la vie. Cette dernière est une chienne et ne m'a pas toujours épargné. Pourtant, comme chacun, je vis ce que j'appelle des « instants d'éternité », des « petits bonheurs », des « lueurs dans la toundra » qui n'existent que pour moi-même et je suis un spécialiste pour ce qui est d'en profiter pleinement. Mon personnage se nourrit de ces moments.

  6. Roland Ivy est un sensitif, un émotionnel. Depuis toujours, j'ai une horreur massive pour la connerie humaine et pour l'injustice. Alors, pendant longtemps, je me suis rebellé, j'ai joué les chevaliers blancs, le défenseur auto-proclamé des causes perdues. Question de tempérament ? Sans doute. Il faut dire que ça m'a valu un certain nombre de retours de manivelles et c'est pourquoi, j'ai pris de la distance par rapport à cette attitude. Même si je conserve quelques engagements forts, je ne me bats plus sur tous les fronts comme par le passé. Je laisse à Roland le soin de le faire pour moi...

  7. Roland Ivy s'est attaché à vous. Il faut dire qu'au cours de ces six mois, j'ai eu des échanges avec vous qui ne m'ont jamais laissé indifférent. Je sais bien que l'ambiguïté introduite par l'usage de mon personnage est parfois difficile à lever pour certains mais quand vous vous adressez à Roland, c'est bien à moi que vous écrivez et je prends un réel plaisir à vous lire. Roland vous racontera de nouvelles histoires et je serai ravi de lire les commentaires que vous lui en ferez.

 

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Quelques mises au point, pas véritablement essentielles. Le 8 mai, jour de fête(?), c'est promis, je Roland vous racontera une histoire. Âmes sensibles, prenez garde. Je vous aurai prévenus.

 

A+

 

 

par Roland Ivy publié dans : Humeurs
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Jeudi 17 avril 2008

Bon, je vous l’annonçais ce matin. Je suis allé assisté à la " déconstruction " d’un immeuble. C’est le terme qu’ils utilisent pour dire qu’ils le font sauter. Imploser pour être précis. 120 kg d’explosifs et en un instant, un énorme paquebot de 11 étages se retrouve par terre dans un nuage de poussière. Le plus cool, c’est qu’à côté, il y avait un vieux cèdre centenaire. Même pas bougé l’arbre. Allez, je vous raconte.

Finalement, j’ai décidé d’y aller à pied. Trois bornes aller, trois bornes retour, ça sera toujours bon pour mon petit cœur et pour la planète. De toute façon, j’aurais pas trouvé de place pour me garer.

J’avance à grandes enjambées, j’ai vissé mon I-pod sur les oreilles. Du vieux blues des familles. A peine quelques hectomètres et je me rends compte que mes pas suivent le rythme de la musique. Au fur et à mesure que j’avance, je me retrouve pris dans une foule qui se dirige comme un seul homme dans la même direction. On monte vers le Plateau. Bien sûr, de là-haut, on le verra bien…

Le vieux village qui s’est agrandi d’un massif grand ensemble dans les années 60 longe les vignes. Chacun avance en bordure de celles-ci en guettant le moment où Il va nous apparaître. Ca fait maintenant cinq mois qu’on le voit se préparer pour l’événement. En plein hiver, de braves types – tous de couleur – l’ont débarrassé de tous ce qui devait disparaître : vitres, cloisons, amiante…

Juste après le cimetière, Le voilà. Il est tout enrubanné de calicots publicitaires. On avance encore de façon à avoir une vue imprenable. Alors on monte dans les vignes, toujours plus haut, pour le voir en entier.


Finalement, j’ai choisi ma place. Peut être pas la meilleure, mais j’en vois une grande partie. Autour de moi, c’est la foule des grands jours. D’abord, tous les habitants du périmètre de sécurité qui ont été priés d’aller voir d’ailleurs que depuis la tente des officiels et puis les curieux comme moi, venus d’un peu plus loin…

Il y a des hauts-parleurs qui annoncent, un compte à rebours plus ou moins régulièrement. Ca fait un peu fête au village. Avec le soleil, cette déconstruction a des allures de kermesse. A 10h55, un sirène retentit, lugubre. Les gens se redressent, sortent les appareils photo, leurs camescopes, leurs jumelles ou leurs lunettes. Les mouchoirs restent cachés, pour l'instant.

11h59, nouvelle sirène. On entend quelqu’un qui dit : " C’est parti ". Puis le décompte final par le Maire et la dame qui a été choisie pour appuyer sur le bouton. On l’a vue à la télé régionale hier. C’est une ancienne habitante de l’Immeuble ; son nouveau logement est très bien mais elle a versé sa petite larme devant les objectifs…

" 10… 9… 8… 7… 6… 5… 4… 3… 2… 1… 0… "


Il
est tombé sur lui-même d’un seul coup. La déflagration nous est parvenue alors qu’il était déjà au sol et que montait la poussière…

" Et le cèdre est toujours là " dit le Maire.




Des enfants applaudissent. A côté de moi, une vieille dame tombe en larmes dans les bras de son fils. Très vite, les gens se dirigent vers le bas de pentes.

Je reste là, à attendre que la poussière se dissipe. Dans le cimetière juste en dessous, deux petites filles remontent l’allée centrale. Elles sont habillées en dimanche. Chacune serre un bouquet de tulipes dans la main. J’ai l’impression qu’elles s’en foutent de l’Immeuble

par Roland Ivy publié dans : Humeurs communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Mercredi 16 avril 2008

Bon, voilà. J’ai corrigé vos copies et je vous rends les notes. Comme toujours, il y a de très bonnes choses. Certains d’entre vous ont fait de réels efforts. Mais je constate que d’autres ont profité de mon absence pour ne rien faire… Il leur reste le troisième trimestre, dont vous savez qu’il est très court, pour faire leurs preuves. Attention donc à ne pas vous laisser aller si vous voulez passer en classe supérieure.

Sujet N°1 - Le rallye : 4 participations

Sujet N°2 – La première phrase : 4 participations

Sujet N°3 – La dernière phrase : 3 participations

Sujet N°4 – Les pages roses : 3 participations

Sujet N°5 – Texte à thème - La rupture : 5 participations

Sujet N°6 – La photo : 4 participations

Sujet N°7 – Friction historique : 1 participation

  1. Patrice : 1 devoir par jour. C’est bien, mon grand. Toujours fidèle, sérieux, efficace. Félicitations du conseil de classe.
  2. Quichottine : N’a pas fait le dernier devoir mais a fait montre de beaucoup de sérieux pour rattraper son retard car elle avait été absente au début de la semaine – Encouragements du conseil de classe.
  3. Polly : Une seule participation mais qui traitait de cinq sujets à la fois. Grande originalité. Pensez à bien profiter de vos vacances.
  4. Chris : 3 participations – A fait preuve de mauvaise volonté en début de parcours mais s’est finalement mise à l’ouvrage. Doit poursuivre dans cette voie.
  5. Blanche : A tout fait, tout au long de l’épreuve, pour ne pas participer mais a finalement craqué en fin de parcours. A été présente à chaque séance – Avertissement en conduite atténuée par son assiduité.
  6. Noute : 1 participation – Beaucoup d’absences pour lesquelles l’administration attend toujours des justificatifs. Dommage car le seul devoir rendu était fort pertinent.

 

Quant aux autres, sachez que vos parents recevront sous peu une note présentant les raisons de l’avertissement en travail qui vous est adressé pour cette fois.

Rompez !….

 

par Roland Ivy publié dans : Humeurs communauté : Au fil des mots
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Vendredi 11 avril 2008

Comme promis pendant MES congés, je vous adresse des devoirs de vacances à faire pendant mon absence. Pour le mode d'emploi, reportez-vous à l'article paru vendredi 04/04.

 

Septième et dernier exercice : Friction historique

 

Vous vous souvenez peut-être de mes textes où Roland se frotte à des personnages ou événements historiques. Besoin d'un petit rappel ? Clic.

 

Pour finir cette semaine ou vous aurez davantage produit que moi, je vous propose de choisir une période, un événement de la petite ou la grande histoire que vous ré-écrirez à votre sauce. Tout est possible : un personnage oublié, une uchronie, un témoin privilégié, un détail qui tue...

 

Vous pouvez vous reposer après ça. Normalement, je rentre dimanche soir.

 

A bientôt.

 

Roland.

par Roland Ivy publié dans : Humeurs communauté : L'écriture dans tous ses états
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Jeudi 10 avril 2008
 

Comme promis pendant MES congés, je vous adresse des devoirs de vacances à faire pendant mon absence. Pour le mode d'emploi, reportez-vous à l'article paru vendredi 04/04.

 

Sixième exercice : La photo

 

Il s'agit d'écrire un texte, un poème, une nouvelle, une lettre, un billet, un télégramme, un article de journal... ce que vous voulez en partant de la photographie ci-dessous.

 

Bon courage, plus qu'un défi...

 

A demain

 

Roland.

par Roland Ivy publié dans : Humeurs communauté : L'écriture dans tous ses états
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